Qui sommes nous ?

Jean-François MANIL et Léonard GUILLAUME sont tous deux instituteurs et animent deux écoles publiques dans la lignée de l’ Éducation Nouvelle.
Détenteurs d’un doctorat en sciences de l’éducation, ils travaillent dans la formation initiale et continue d’enseignants et de formateurs. En liaison avec leurs activités professionnelles, ils témoignent d’un vif engagement dans des groupes de recherche en pédagogie. Ils poursuivent actuellement leurs recherches dans le cadre du laboratoire LISEC (Université de Haute Alsace) en tant que membres associés à l’équipe « Normes et valeurs ».

Ils ont publié plusieurs ouvrages qui font référence comme : « La rage de faire apprendre. De la remédiation à la différenciation- Jourdan éditions », « Penser la société à travers l’école – Chronique sociale », « Agir dans l’école pour une autre société – Chronique sociale ».

Après un DEA de mathématiques pures à l’université de Strasbourg, Jos BERTEMES  démarre sa vie professionnelle en tant qu’en enseignant  de mathématiques au Lycée  classique d’Echternach, puis il assume des responsabilités dans des projets d’innovation pédagogique successivement au niveau local et national au Luxembourg.

De 2009 à 2015, il était directeur du SCRIPT, un service qui assure la coordination de la recherche et de l’innovation pédagogiques et technologiques au sein du ministère de l’Education nationale au Luxembourg.

Il était membre du governing board du Centre pour la recherche et l’innovation dans l’enseignement (CERI) de l’OCDE ainsi que membre du Conseil scientifique du Luxembourg Institute of Socio-economic Research (LISER).

 

Les auteurs, en fonction dans l’enseignement depuis de nombreuses années, sont aussi confrontés aux évolutions récurrentes des systèmes scolaires. Ils ont décidé d’y réfléchir et de faire des propositions allant dans le sens d’une école qui essaie de toucher l’humain et de le remettre au centre de l’activité scolaire. Pour ce, ils ont porté un regard quelque peu différent sur les discours et pratiques récurrents et les ont analysés avec le filtre de leurs partis pris : tous les hommes sont capables d’apprendre, de s’apprendre dans la perspective d’un monde moins agressif, moins excluant. Leur posture n’a pas été celle de chercheurs, mais plutôt d’essayistes. Pétris de l’idée que l’école n’a pas pour fonction de sélectionner ni de rendre malheureux tant les élèves que les enseignants, ils proposent une lecture divergente mais ancrée dans l’histoire de la pédagogie.